Panorama des applications riches
Les annonces en ce qui concernent les applications riches n’arrêtent pas de tomber…tout le monde s’y met…le dernier en date est Google qui a annoncé son entrée en force dans les RDA avec Google Gears, une extension pour les navigateurs qui permet de synchroniser notre travail effectué en offline avec des services en ligne ‘Google Gears enabled’.
Voici quelques essais comparatifs des différentes technologies actuellement disponibles:

Selon Guillaume Plouin

Selon Fred Cavazza

Selon web2rules
Ajoutons aussi à ces comparatifs les plate-formes open source OpenLaszlo et Eclipse RCP (le pendant de Netbeans RCP)…
Si vous avez des doutes sur le potentiel des RDA, voici comment naviguer sur le web en affichant les pages dans le tambour d’un sèche-linge. Dryerfox est une application qui a été réalisée avec Apollo, elle se substitue à Firefox et encapsule intégralement une page web tout en conservant la plupart de ses fonctions (liens, navigation…).
RIA vs RDA
2006 a été sans doute l’année des RIA (Rich Internet Application). Les RIA sont des applications web qui offrent une meilleure interactivité et convivialité à l’utilisateur. Elles proportionnent aux pages web les capacités d’interface utilisateur que possèdent les applications de desktop. La caractéristique de base est la possibilité de pouvoir actualiser de manière asynchrone un composant spécifique d’une page web, sans avoir besoin de recharger toute la page…un exemple typique est le drag & drop au sein d’une page web.
Les RIA s’appuient sur des technologies comme Ajax, ou OpenLaszlo une plateforme open source qui permet d’écrire des applications web en XML et JavaScript et qui se compilent de manière transparente en Flash ou DHTML. Un bon exemple de RIA est la suite ofimatique en ligne Google Docs.
Peu à peu les applications en ligne font un nouveau saut vers les RDA (Rich Desktop Application). Au contraire des RIA qui s’exécutent exclusivement dans un navigateur, Les RDA s’exécutent de la même manière qu’une application de desktop. Ce sont des applications qui utilisent des services en ligne (web services), mais qui s’exécutent en local. Pour ce faire elles ont besoin d’un environnement d’exécution ou conteneur pour pouvoir s’exécuter et solliciter les services web nécessaires. Cet environnement peut être un simple navigateur, un machine virtuelle ou un autre type de conteneur au sein de notre système d’exploitation.
Un des gros avantages des RDA vis-à-vis des RIA es la possibilité de pouvoir profiter des ressources de notre système, des accès aux périphériques et de pouvoir être utilisées en off-line, lorsque l’on n’a pas de connection à Internet. La propre application RDA se charge de synchroniser notre travail avec le service en ligne correspondant une fois la connection récupérée. Comme exemple, on peut citer le lecteur multimédia SongBird, Desktopsize, ou encore le futur projet prometteur ParaKey…
Différentes technologies sont déjà disponibles pour développer des RDA (Eclipse RCP, [[Java Web Start]], XUL Runner), mais Adobe avec le futur Apollo et Microsoft avec son [[WPF/E]] ne veulent pas rester à la traîne et préparent leur propre environnement RDA…
En conclusion, les RDA regroupent l’aspect pratique des RIA (légèreté, services en ligne…) et la robustesse des applications traditionnelles (temps d’exécution, stabilité, accès aux ressources du système…).
2007 sera-t-elle l’année des RDA?
























