Benchmark de Javascript dans les navigateurs

Etant donné l’utilisation toujours plus massive d’Ajax (et donc de JavaScript) dans les sites, il est raisonnable de se poser la question du rendement de l’interprétation du code JavaScript par les différents navigateurs.

Jeff Atwood de Coding Horror a réalisé un benchmark sur l’implémentation de JavaScript dans les dernières versions des navigateurs les plus utilisés actuellement: Opera 9.5, Safari 3, Explorer 7 et Firefox 2.


benchmark javascript

On constate qu’Opera donne les meilleurs résultats, mais la dernière version beta du navigateur a dû être utilisée pour que le tout le benchmark fonctionne correctement. Safari s’en sort très bien, d’autant plus que les tests on été effectués sur Windows (probablement que les résultats seraient encore meilleurs sur Mac OSX). En troisième position arrive Firefox, mais grâce à une anomalie d’Explorer dans les opérations avec des Strings. Sans ce problème liés au chaînes de caratères, Explorer passerait largement devant Firefox !!!

On peut donc conclure que, contrairement à ce qu’on croit et aux idées reçues, Firefox est actuellement le navigateur le plus lent pour interpréter du JavaScript. Gageons que la prochaine sortie de la version Firefox 3 améliorera sensiblement tout ça…

Via JavaHispano

Beyond Monetization: Build Lasting Value through Social Media

Via artefact

BarCamp Lausanne 2008 - 2e édition

Barcamp Lausanne - Edition 2Une deuxième édition du BarCamp Lausanne est prévue le 23 février 2008 (date provisoire sous réserve de modification) et se déroulera à l’EPFL.
Je vous invite à venir y participer nombreux, la première édition a été riche en contenus, networking, panels, rencontres, présentations…

Via Eric Bugnon

10 bonnes raisons de ne pas utiliser l’iPhone comme outil de travail

10 bonnes raisons pourquoi l’iPhone n’est pas un smartphone convenable pour un environnement professionnel d’entreprise, et pourquoi les départements IT se doivent de résister aux assauts de leurs cadres exécutifs et dirigeants entièrement (et souvent aveuglément) dévoués à la cause Apple:

  1. La première raison, c’est qu’il ne supporte pas nativement la synchronisation avec la technologie Microsoft. Il est possible de le rendre compatible, mais les administrateurs doivent reconfigurer leur infrastructure ou acheter un portail de synchronisation.
  2. La deuxième, c’est qu’il n’intègre pas les applications tiers, notamment celles que l’entreprise serait susceptible de développer pour ses propres besoins.
  3. Ensuite, il n’est pas possible de sécuriser les données du mobile grâce à un système de cryptage.
  4. L’iPhone ne peut pas non plus être bloqué à distance en cas de vol du mobile.
  5. Une grande majorité des utilisateurs de smartphones dans le cadre de leur travail se sont aussi plaints de l’absence de clavier, ne permettant pas la saisie rapide d’informations.
  6. L’exclusivité avec les opérateurs qui fait qu’en dehors des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France, l’iPhone ne peut pas être utilisé. Pas très pratique si le cadre est amené à beaucoup voyager.
  7. Il n’existe pas de forfaits de type “business”. L’iPhone s’intéresse uniquement aux particuliers.
  8. L’iPhone en est juste à sa première génération, et de nombreuses fonctions manquent encore, comme le réseau 3G.
  9. La batterie de l’iPhone n’est pas remplaçable. Quand elle est morte, c’est le mobile complet qui doit être changé.
  10. Enfin, le manque d’études sur les sociétés qui utilisent l’iPhone dans leur entreprise. “Il y a une grosse entreprise connue pour utiliser l’iPhone, c’est Apple lui même. En dehors de la société, nous n’avons pas entendu beaucoup d’entreprises avoir embrassé l’iPhone comme outil de travail.”

Via Ratiatum

What’s the big deal about blogs ?

Via Denken Uber | CommonCraft

Making Sense of Semantic Web

Nova Spivack, créateur de Twine, est un évangélisateur du Web Sémantique:

semantic web




Je retiendrai de cette présentation le phrase suivante: “The Semantic Web is a web of semantic webs”

Du Web 1.0 au Web 5.0

Du point de vue applicatif (Google), l’évolution du Web peut se résumer ainsi:

  • Web 1.0: web as extension of PC hard drive.
  • Web 2.0: web as application platform complementing PC operating system and hard drive.
  • Web 3.0: web as universal computing grid replacing PC operating system and hard drive.
  • Web 4.0: web as artificial intelligence complementing human race.
  • Web 5.0: web as artificial intelligence supplanting human race.

Du point du vue communicatif (sémantique), l’évolution du Web serait:

  • Web 1.0: web as people talking to machines.
  • Web 2.0: web as people talking to people (through machines).
  • Web 3.0: web as machines talking to machines.
  • Web 4.0: web as artificial intelligence complementing human race.
  • Web 5.0: web as artificial intelligence supplanting human race.

On constate que les 2 approches convergent vers une même définition du Web 5.0. Au delà du Web 5.0, la Singularité prendra probablement la relève…

Via Rough Type | Connecteur

Non à l’Arrêté Fédéral sur la Propriété Intellectuelle et à la modification de la loi sur le droit d’auteur

Le parlement suisse a ratifié le 5 octobre dernier un Arrêté Fédéral portant approbation de deux traités de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle et à la modification de la loi sur le droit d’auteur.

La loi suisse du 9 octobre 1992 sur le droit d’auteur est ainsi modifiée avec en particulier une section sur la “protection des mesures techniques”. Par l’effet de cette nouvelle loi, il est interdit “de contourner les mesures techniques efficaces servant à la protection des oeuvres”, ou de concevoir ou faire la promotion d’outils essentiellement destinés au contournement des DRM.

Le texte prévoit une peine d’emprisonnement d’un an pour ceux qui mettent à disposition des oeuvres piratées sur Internet, et une amende pour qui contourne ou propose des outils pour contourner les DRM.

En ratifiant ce nouvel arrêté fédéral, aucun parti politique suisse n’a visiblement encore compris que dans la société de l’information dans laquelle nous vivons ce genre de dispositions va à l’encontre même de la nature d’Internet. Ils n’ont non plus pas compris que le monde a évolué vers un ecosystème digital, et que les temps changent tout simplement…le partage de fichier sur les réseaux P2P ira inéluctablement en augmentant et le crackage des protections DRM continuera d’exister. Le financement des oeuvres et des auteurs de celles-ci doit passer par nouveaux modèles en concordance avec la nouvelle société digitale dans la quelle nous vivons et non en appliquant ces lois rétrogrades, anachroniques, vide de sens et vouées irrémédiablement à l’échec…on est au XXIème siècle, réveillez-vous…

Opposons-nous à cet arrêté fédéral qui cautionne le blindage culturel que sont les DRM, qui considère hors la loi une personne qui partage une oeuvre sur Internet, et manifestons notre droit d’accéder librement à la culture et celui d’utiliser un fichier électronique sur le support de notre choix.

Un group a été créé sur Facebook pour dire non à ce nouveau texte de lois. Le site No Swiss DMCA, www.no-dmca.ch, s’offre comme plate-forme afin de récolter les signatures suffisantes pour lancer un référendum populaire. Vous pouvez télécharger le formulaire, l’imprimer, le signer et le retourner à No Swiss DMCA.

L’arrêté fédéral est ici

Il en ont aussi parlé: Ratiatum, Le Matin, BoingBoing, De Toutes Façons