Quand l’Internet fait des bulles - 2ème partie
Suite à la première partie, voici la deuxième qui traite de l’éclatement de la bulle.
Via Le Blog à Ollie
Quand l’Internet fait des bulles
13ème RUE nous fait découvrir le documentaire “Quand l’Internet fait des bulles” qui revient sur l’histoire d’Internet, ses espoirs, son irrationalité, ses startups, ses succès, ses échecs…
“Quand Internet fait des bulles” est un documentaire inédit de Benjamin Rassat qui revient sur la création d’Internet, son évolution irrationnelle, sa croissance incroyable, ses hold-up, son éclatement et sa reconstruction plus rationnelle au travers d’images d’archives et de témoignages des entrepreneurs clefs de l’époque (Caramail, Vivendi, Net2One) qui depuis sont devenus riches ou ont tout perdu. Les débuts d’Internet font trembler les bases du vieux capitalisme à la Française. L’année 2000 est le point culminant de cette frénésie où les promesses de l’Internet amènent une jeune génération à croire qu’elle peut s’enrichir vite tout en redéfinissant les règles de l’entreprise. Une année où les plus hallucinantes valorisations de sociétés encore naissantes vont créer des centaines de ” millionnaires d’un jour “. Certains le devenant quand ils vendent à temps, d’autres passant à côté de la martingale quand la fin de la récréation sonne à l’été 2000 : la ” bulle ” Internet explose.
La Bande Annonce
Le documentaire en version intégrale (53 min)
Via Le Blog à Ollie
OpenAds reçoit un investissement de $5M
OpenAds, le serveur de bannières open source (anciennement phpAdsNew) le plus utilisé sur Internet a annoncé avoir reçu 5 millions de dollars de différents investisseurs en capital risque. Ce nouveau financement va leur permettre de maintenir l’application gratuite, de poursuivre son développement et d’accélérer la sortie de nouvelles versions du serveur.
OpenAds permet de gérer ses propres campagnes publicitaires en ligne et est actuellement capable de supporter jusqu’à 30 millions d’impressions journalières. Il offre aussi la possibilité de créer une bourse d’annonces ou marketplace entre annonceurs et publishers. OpenAds est basé à Londres et possède déjà plus de 25.000 installations. Il est utilisé par plus de 100.000 sites de 140 pays différents et dans plus de 20 langues. Basée sur PHP et MySQL, l’application est libérée sous licence GPL.
C’est définitivement une bonne nouvelle qui démontre que l’open source a son mot à dire dans tous les secteurs de l’Internet…
Via Uberbin | Carrero | Blog OpenAds
Anatomie du moteur de recherche de Google

Suite à mon précédent billet sur l’anatomie du noyau Linux, voici un article sur l’anatomie du moteur de recherche de Google ou plus précisément The Anatomy of a Large-Scale Hypertextual Web Search Engine
L’article date de 1997 et a été rédigé par les deux créateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page. Le document résume l’anatomie, le fonctionnement et le futur du moteur de recherche de Google:
- Web Search Engines — Scaling Up: 1994 - 2000
- Google: Scaling with the Web
- Design Goals
- PageRank: Bringing Order to the Web
- Anchor Text
- Other Features
- Information Retrieval
- Differences Between the Web and Well Controlled Collections
- Google Architecture Overview
- Major Data Structures
- Crawling the Web
- Indexing the Web
- Searching
- Storage Requirements
- System Performance
- Search Performance
- Future Work
- High Quality Search
- Scalable Architecture
- A Research Tool
La vision de Sergey Brin et Larry Page en 1997 peut se résumer ainsi:
People are still only willing to look at the first few tens of results. Because of this, as the collection size grows, we need tools that have very high precision (number of relevant documents returned, say in the top tens of results). Indeed, we want our notion of “relevant” to only include the very best documents since there may be tens of thousands of slightly relevant documents.
There is quite a bit of recent optimism that the use of more hypertextual information can help improve search and other applications. In particular, link structure and link text provide a lot of information for making relevance judgments and quality filtering. Google makes use of both link structure and anchor text.
L’article présente aussi une formule pour calculer le PageRank:
We assume page A has pages T1…Tn which point to it (i.e., are citations). The parameter d is a damping factor which can be set between 0 and 1. We usually set d to 0.85. There are more details about d in the next section. Also C(A) is defined as the number of links going out of page A. The PageRank of a page A is given as follows:
PR(A) = (1-d) + d (PR(T1)/C(T1) + … + PR(Tn)/C(Tn))
The Anatomy of a Large-Scale Hypertextual Web Search Engine donne des réponses à tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le moteur de Google et que vous n’avez jamais osé demander.
Via le Blog de José Duenas
Anatomie du noyau Linux
On confond souvent le noyau (kernel) Linux avec le système d’exploitation GNU/Linux. Afin d’éclaircir la situation, IBM a publié un article sur les principales caractéristiques, couches et sous-systèmes qui composent l’architecture open source du noyau Linux.
IBM a montré son intérêt pour Linux et a appuyé son développement depuis déjà plusieurs années. Au travers de cet article, le géant américain résume l’histoire du petit pingouin…un noyau monolithe qui intègre les services de base tels que les entrées-sortie, la gestion de la mémoire, la gestion de l’exécution des processus, les communications, etc…
Given that the goal of this article is to introduce you to the Linux kernel and explore its architecture and major components, let’s start with a short tour of Linux kernel history, then look at the Linux kernel architecture from 30,000 feet, and, finally, examine its major subsystems. The Linux kernel is over six million lines of code, so this introduction is not exhaustive. Use the pointers to more content to dig in further.
Via BarrePoint
Le web sémantique en entreprise
Le web sémantique est une initiative du W3C qui reste encore un domaine de spécialistes. Les spécifications du W3C dans ce domaine proposent différents langages et outils (RDF, OWL, SPARQL…) qui permettent de représenter et corréler l’information publiée sur le web.
En comparaison des microformats, le framework du web sémantique permet de définir des modèles plus expressifs, rigoureux et formels. Alors que les microformats s’adressent à des problèmatiques spécifiques (relations simples entre individus, cartes de visites, tags, révisions, événements…), le web sémantique permet de représenter et modéliser n’importe quel type d’information. Le niveau d’expression des microformats reste un ton en dessous de celui de RDF. Si RDF et OWL ont pour objectif de rendre le web intelligible aux machines, les microformats, eux, sont avant tout destinés aux humains, et peinent donc à lever certaines ambiguïtés qui persistent sur le Web.
Outre le manque d’outils réellement matures destiné à tous les publics pour formaliser les informations du web, adopter une démarche sémantique dans les organisations et entreprises soulève des enjeux stratégiques majeurs et immédiats: celui de pouvoir lier les informations les unes aux autres, celui de créer plus simplement des services intégrés à destination des internautes, et surtout celui de disposer d’une représentation pérenne et extensible des informations.
Clever Age a publié un article qui met en évidence les enjeux et intérêts d’adopter le web sémantique au sein des entreprises. Une lecture enrichissante qui décrit comment et à quel niveau sémantiser l’information disponible dans les entreprises.
http://www.clever-age.com/spip.php?page=article&id_article=498


Comments (0)

